Amoureuse des Antilles et de leur patrimoine unique, j’ai toujours été sensible à la protection de l’environnement de ces éco-systèmes d’autant plus fragiles qu’il s’agit d’îles et que nous sommes ainsi peut-être encore plus directement concernés par les éléments naturels qui nous entourent.

Jusqu’à présent, je veillais à ramasser un gobelet ou un sac plastique trainant dans les vagues, ramasser un mégot oublié dans le sable, rien de bien grandiose mais j’essayais d’apporter ma pierre à l’édifice de la protection de nos si belles plages…

J’avais déjà aperçu ces bancs d’algues dérivant au large pendant une traversée transatlantique à bord du Club Med 2, mais je dois reconnaître que je ne m’étais pas sentie très concernée.
Certes, elles étaient bien moches ces algues brunes mais elles étaient si loin de nos côtes que leur dangerosité paraissait plutôt moindre.

 

 

L’invasion toxique

 

Et puis, un beau matin de Février dernier, les sargasses sont venues envahir nos côtes en Martinique, touchant également les rivages Guadeloupéens et Guyanais.

L’invasion toxique était bien réelle.

Les sargasses s’échouaient en masse, défigurant nos rivages, attaquant nos îles, empoisonnant nos plages de sable blanc avec de graves conséquences sur notre environnement et notre santé.

Le cauchemar commençait. Le réveil était rude.

 

 

Les sargasses c’est quoi ?

 

La sargasse est un type d’algues brunes qui, jusqu’en 2011, se contentait de flotter à l’est de la Floride et des îles Bermudes… sur plus de trois millions de kilomètres carrés. Whaaaaaaaat ? Vous avez bien lu. 3 000 000km².

Donc jusqu’en 2011, personne n’était concerné puisque les vilaines ne voguaient que dans leur Mer des Sargasses.

Mais là, forcément, quand le déferlement vient vous empoisonner en bas de chez vous, on voit les choses un peu différemment parce qu’en plus, en se décomposant, les algues sargasses dégagent du sulfure d’hydrogène, une véritable puanteur.

Ce gaz toxique peut provoquer des intoxications aiguës chez l’homme (chez les enfants, je ne vous raconte même pas) et il est aussi dangereux pour la faune et la flore locale (sans blague).

 

 

Pourquoi le choix de Surfrider Foundation Europe ?

 

Avant même que vous ne m’en fassiez la remarque je vous préviens : la Surfrider Foundation Europe n’agit pas directement sur cette problématique. Aucune mesure n’a encore été directement prise par cette ONG pour lutter contre la prolifération des sargasses.

Pour autant, c’est l’association qui m’a semblé être la plus fiable pour l’engagement de ma marque de sacs et pochettes : sa renommée n’est plus à faire dans le domaine de la protection et de la mise en valeur de l’océan, des vagues et du littoral car, finalement, c’est de cela dont il est question.

Créée en 1990 à l’initiative de surfeurs désireux de protéger leur environnement, cette ONG Européenne agit sans relâche à travers le monde grâce à son réseau de 1700 bénévoles, 10500 adhérents et 120000 sympathisants.

Il y a aussi une autre raison qui a motivé ce choix, et pas des moindres : le siège de l’antenne européenne de Surfrider Foundation est situé à Biarritz, tout près de l’atelier solidaire de Pau où sont confectionnés les sacs, cabas et pochettes Cénélia.
J’aime cette proximité et je la favorise autant que possible car elle permet de tisser des liens privilégiés et de mettre les relations humaines au coeur de l’activité.

 

 

L’engagement de la marque éthique de maroquinerie Cénélia

 

Vous aussi, rejoignez la vague Surfrider en faisant le choix d’acquérir l’une de nos créations !

Pendant tout l’été, la marque de sacs et de pochettes trendy Cénélia s’engage ainsi à reverser 2€ à Surfrider Foundation Europe pour chaque sac de plage, grand cabas, pochette, clutch bag et affiche décorative acheté.

Grâce à vous, mon engagement éthique et solidaire grandit chaque jour et je vous en remercie chaleureusement. La planète aussi…

À bientôt,
Bises ensoleillées,

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